Covid-19 : informations et vaccination

Consultez en temps réel les mesures sanitaires prises pour faire face à l’épidémie de covid-19 à Pordic, conformément aux directives ministérielles et aux arrêtés du Préfet des Côtes-d’Armor.

 Retrouvez toutes les informations sur les mesures sanitaires nationales sur www.gourvernement.fr

Vaccination COVID-19

À partir du lundi 18 janvier la vaccination est ouverte à l’ensemble des personnes âgées de 75 ans et plus.
La prise de rendez-vous se fait par téléphone 08 05 69 07 41 du lundi au vendredi de 9h à 17h  ou sur les sites internet suivants : Maiia, Keldoc et santé.fr. La vaccination a lieu à la Salle de Robien, Place Octave Brilleaud à Saint-Brieuc.

  La prise de rendez-vous est obligatoire !


À partir du samedi 16 janvier 2021

Les déplacements seront interdits de 18h à 6h du matin, sauf motif dérogatoire.
Vous pouvez télécharger vos attestions de déplacement depuis le site du ministère de l’intérieur .
Toutes les informations sont à retrouver sur le site du Gouvernement ou en appelant le 0 800 130 000 (appel gratuit, 24/24h).

Comment fonctionne le couvre-feu ?
Les sorties et déplacements sont interdits de 18h à 6h du matin sous peine d’une amende de 135 € et jusqu’a 3750 € en cas de récidive. Une attestation de déplacement dérogatoire propre au couvre-feu est requise pour se déplacer entre 18h et 6h. Il est possible de la télécharger sur le site du Gouvernement, sur le site du ministère de l’Intérieur et sur l’application #TousAntiCovid, ou de la recopier sur un papier libre.

Des dérogations sont prévues pour se rendre chez le médecin, pour raisons médicales (soins ne pouvant être assurés a distance par exemple), se rendre a la pharmacie de garde ou l’hôpital, pour raison professionnelle ou universitaire (sortie du travail ou des établissements d’enseignement supérieur par exemple), pour les déplacements en avion ou train (le billet faisant foi), pour motif impérieux, pour assistance aux personnes vulnérables, précaires ou la garde d’enfants, pour se rendre auprès d’un proche dépendant, pour |e déplacement des personnes en situation de handicap et leur accompagnant, pour convocation judiciaire ou administrative, pour participation a des missions d’intérêt général sur demande de |’autorité administrative, ou pour sortir son animal de compagnie dans un rayon de un kilomètre.

Il n’y aura pas de fermeture des transports en commun, notamment pour permettre de répondre aux besoins des dérogations. Enfin, |e télétravail, quand le métier le permet, est fortement recommandé avec une jauge minimale de 50% des effectifs.

En savoir + : site du Gouvernement


À partir du samedi 28 novembre

Le confinement et le système de l’attestation resteront en vigueur. Il faudra donc continuer à rester chez soi, à télétravailler, quand cela est possible, à renoncer aux réunions privées et aux rassemblements familiaux, à tous les déplacements non nécessaires.

Mais :

  • Les déplacements pour motifs de promenade ou activité physique en extérieur seront désormais autorisés dans un rayon de 20 kilomètres et pour 3 heures.
  • Les activités extrascolaires en plein air seront à nouveau autorisées.
  • Tous les commerces hors bar, restaurant, discothèques pourront rouvrir et les services à domicile reprendre dans le cadre d’un protocole sanitaire strict jusqu’à 21 heures au plus tard.
  • Pour les cultes, les offices seront à nouveau permis dans la stricte limite de 30 personnes.

 


Le 15 décembre,
si le rythme de contamination passe sous 5000/jour :

  • Le confinement sera levé. Les déplacements seront donc à nouveau autorisés partout sur le territoire.
  • Les activités extrascolaires en salle, pour l’accueil des enfants durant les fêtes, seront à nouveau autorisées avec des règles strictes.
  • Les salles de cinéma, théâtres, musées pourront également reprendre leur activité, toujours dans le cadre d’un protocole sanitaire strict. Un système d’horodatage permettra d’organiser les représentations en fin de journée.

Des contraintes fortes demeureront toutefois durant cette période : les bars, les restaurants, les discothèques, ne pourront ré-ouvrir leurs portes malheureusement, les grands rassemblements ainsi que tous les événements festifs dans les salles à louer resteront interdits. Partout sur le territoire, un couvre-feu sera instauré de 21 heures à 7 heures du matin. Toutefois, la circulation sera libre les soirs des 24 et 31 décembre, pour partager ces moments en famille, mais les rassemblements sur voie publique ne seront pas tolérés.

En outre :Tous les lieux comme les parcs d’attraction ou les parcs d’expositions accueillant un grand nombre de personnes venant de régions différentes resteront fermés. Concernant les stations de sport d’hiver, des décisions seront prises prochainement.

 


L’étape suivante sera pour le 20 janvier

À cette date, si le nombre de contamination demeure en dessous des 5 000 cas par jour, les salles de sport et les restaurants pourront rouvrir. Les lycées, puis les universités, 15 jours plus tard, pourront reprendre les cours en présentiel.  Durant toute cette période, un point sera fait sur la situation sanitaire tous les 15 jours. Des mesures supplémentaires d’ouverture pourront être annoncées. En revanche, des retours en arrière pourront être décidés pour prévenir tout emballement de la propagation du virus.


Pour éviter une troisième vague, 3 outils

Le premier : l’esprit de responsabilité de tous.

Nous devons redoubler de vigilance notamment durant les congés de fin d’année :

  • Protégeons nos proches, en particulier les plus vulnérables.
  • Portons le masque, y compris à la maison lorsque nous sommes avec des amis ou des parents qui n’habitent pas au quotidien avec nous.
  • Veillons à ne pas être trop nombreux à table.
  • Appliquons scrupuleusement tous les gestes barrières : se laver les mains, respecter les distances, aérer, porter un masque.

Le second outil : la stratégie « tester, alerter, protéger, soigner ».

Tester : début janvier, aucun test ne devra mettre plus de 24 heures à rendre un verdict. Les tests antigéniques seront réservés prioritairement aux personnes qui ont des symptômes ou lorsqu’il faut dépister rapidement et massivement, par exemple dans une école ou une maison de retraite.

Alerter : nous devons dans les prochaines semaines améliorer notre organisation afin de casser beaucoup plus rapidement les chaînes de contamination à la racine en identifiant plus complètement l’ensemble de ce qu’on appelle les « cas contacts ». Pour cela, nous devons continuer à télécharger l’application TousAntiCovid, comme l’ont déjà fait près de 10 millions de Français.

Protéger : le Gouvernement et le Parlement devront prévoir les conditions pour s’assurer de l’isolement des personnes contaminées. Celles-ci seront accompagnées sur le plan matériel, sanitaire et psychologique. Cette nouvelle stratégie associera, outre les services de l’État, les maires et les associations concernées.

Soigner : beaucoup de progrès ont été faits et nous pouvons nous féliciter de la mobilisation de nos soignants. Nous devons continuer d’améliorer la prise en charge et le traitement dès le diagnostic en médecine de ville et à l’hôpital pour réduire encore davantage les formes graves.

Le troisième outil qui est une formidable lueur d’espoir : le vaccin. Notre stratégie repose sur plusieurs vaccins. Notre plan est clair : sécuriser le nombre de doses – nous l’avons fait avec l’Europe -, garantir la sécurité sanitaire dans un cadre totalement transparent, et organiser une campagne de vaccination rapide et massive.


La crise sanitaire s’accompagne d’une crise économique et sociale inédite.

L’État agit depuis le premier jour :

  • Pour les salariés, avec le chômage partiel.
  • Pour les plus précaires, avec des aides ponctuelles, la prolongation des droits, en particulier pour les chômeurs.
  • Pour les entreprises et les indépendants, avec les prêts garantis par l’État, les annulations et reports de charge, le fonds de solidarité.

Des aides qui ont été renforcées lors de la deuxième vague :

  • 150€ à 1,3 million de jeunes (étudiants boursiers et jeunes de moins de 25 ans non etudiants touchant les APL)
  • 100€ par enfant aux familles bénéficiant des APL, du RSA et de l’ASS + 150€ pour les personnes au RSA et à l’ASS.

Au total, 4 millions de familles et 1,3 million de jeunes seront aidés.

Dès les prochains jours, nous compléterons encore ces aides.

En plus des dispositifs déjà existants, tous les établissements qui resteront fermés se verront verser 20 % de leur chiffre d’affaires de l’année 2019 si cette option est préférable pour eux aux 10 000 euros du fonds de solidarité.

Les saisonniers, les extras qui n’ont plus d’engagements depuis des mois, les précaires qui travaillaient les années précédentes mais ne retrouvent plus d’emploi, les jeunes qui n’arrivent à trouver ni emploi étudiant, ni premier emploi trouveront une réponse exceptionnelle à leur situation. Le Gouvernement présentera celle-ci dans les prochains jours. Le plan « un jeune, une solution » fera l’objet de moyens accrus.